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Dr. Jérôme Dinet, MCF-HDR La mémoire humaine. Page Université Paul Verlaine - Metz 3.1. Introduction Définitions de la « mémoire » : Déf. générale : désigne.

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1 Dr. Jérôme Dinet, MCF-HDR La mémoire humaine

2 Page Université Paul Verlaine - Metz 3.1. Introduction Définitions de la « mémoire » : Déf. générale : désigne d'une façon générale tout ce qui peut stocker de l'information Dans cette définition : -La mémoire est vue de manière « passive » -Seule la fonction de stockage est comprise Or, la mémoire ne fait pas que stocker !

3 Page Université Paul Verlaine - Metz Déf. « plus psychologique » : Ensemble des processus cognitifs permettant : -d'apprendre et de se souvenir des apprentissages antérieurs (c-à-d du passé) -qui permettent : -l'enregistrement, -la conservation, -la restitution de données Donc, la mémoire ne fait pas que stocker : elle permet lutilisation des informations stockées

4 Page Université Paul Verlaine - Metz La mémoire est au cœur de tous les comportements humains : -Apprentissages -Langage (ex. vocabulaire, syntaxe) : -Écrire -Oraliser (= parler) -Entendre et écouter -Résolution de problème (ex., problèmes isomorphes) -Sadapter à son environnement (ex. dangers) -Rêver -Etc. Rien ne peut se faire sans mémoire !

5 Page Université Paul Verlaine - Metz R.1. : Mémoire = Un des 1 ers objets détude en psychologie (cf. Ebbinghaus, ) car : -Un objet « mystérieux » depuis longtemps -Quelques constatations anciennes (ex., amnésies) R.2. : Mémoire = Toujours lun des objets les plus étudiés en psychologie La mémoire dépend de l'intégrité anatomophysiologique et biochimique d'un système cortico-sous-cortical spécialisé dans le traitement de divers types d'information Bases neurologiques nécessaires

6 Page Université Paul Verlaine - Metz R.3. : Mémoire = objet détude dont lapproche doit être pluridisciplinaire : -Psychologie cognitive -Neurologie -Neuropsychologie -Médecine Comment étudier la mémoire ? -Les processus « normaux », communs à tous les humains -Les pathologies de la mémoire (ex., amnésies)

7 Page Université Paul Verlaine - Metz Les avancées dans ce domaine ont été permises : 1.Par létude des pathologies liées à des dysfonctionnements physiques (ex. traumatismes, Alzheimer) 2.Par létude des phénomènes sans présence de dysfonctionnements physiques (ex., oublis, « trous de mémoire ») 3.Par lemploi de nouvelles méthodes et techniques Plusieurs façons daborder la mémoire existent.

8 Page Université Paul Verlaine - Metz 3.2. Mémoire à court / mémoire à long terme Distinction formalisée par Atkinson & Shiffrin (1968) Selon ces auteurs, la mémoire est composée de 3 registres (ou 3 étapes) Une information passe successivement par ces 3 étapes modèle séquentiel 1 Mémoire sensorielle 2 Mémoire à court terme 3 Mémoire à long terme

9 Page Université Paul Verlaine - Metz « Entrée » de toutes les informations par lun des 5 sens mémoire sensorielle Trace mnésique très courte (300 à 500 ms) Linformation entre automatiquement dans ce registre Aussi appelée : –« mémoire échoïque » (si info auditive) –« mémoire iconique » (si info visuelle) 1 Mémoire sensorielle 2 Mémoire à court terme 3 Mémoire à long terme

10 Page Université Paul Verlaine - Metz Rôle de cette mémoire = –Stimuler la vigilance –Extraire les caractéristiques du stimulus Oubli = effacement de cette trace sensorielle : –Rapide –Passif (avec le temps) ou actif (si dautres informations sont traitées) Si linfo est traitée, alors elle passe en mémoire à court terme 1 Mémoire sensorielle 2 Mémoire à court terme 3 Mémoire à long terme

11 Page Université Paul Verlaine - Metz Expérience de la persistance rétinienne Le dessin animé et les films persistance rétiniennedessin animé

12 Page Université Paul Verlaine - Metz Mémoire à court terme = MCT Permet la reproduction immédiate dune information Capacité limitée : –En temps (30 à 90 secondes) –En quantité (7 ± 2 items) Cf. Nombre magique de Miller (1956) Capacité limitée de la MCT = empan mnésique 1 Mémoire sensorielle 2 Mémoire à court terme 3 Mémoire à long terme

13 Page Université Paul Verlaine - Metz Empan mnésique : –Grandes différences inter-individuelles –Très sensible : aux interférences aux troubles attentionnels au stress –Très diminué dans les maladies type Alzeihmer 1 Mémoire sensorielle 2 Mémoire à court terme 3 Mémoire à long terme

14 Page Université Paul Verlaine - Metz Mémoire à long terme = MLT Correspond au stockage prolongé de linformation (> 90 secondes) La trace mnésique peut perdurer pendant toute une vie ! Aussi appelée « mémoire des faits anciens » Fait intervenir 3 processus : Encodage + Stockage + Rappel 1 Mémoire sensorielle 2 Mémoire à court terme 3 Mémoire à long terme

15 Page Université Paul Verlaine - Metz Encodage : -Processus très complexe -Vise à donner du sens à linformation traitée -Permet lassociation didées ou dimages : -À des mots -À des images -Implique des processus de catégorisation - proche dune « indexation mentale » 1 Mémoire sensorielle 2 Mémoire à court terme 3 Mémoire à long terme

16 Page Université Paul Verlaine - Metz Stockage : -Pour être stockée, une info doit être consolidée : rôle important de la répétition Rôle important du sommeil -Au fil du temps processus de reconstruction des infos les plus anciennes -MLT : la moins atteinte par le vieillissement 1 Mémoire sensorielle 2 Mémoire à court terme 3 Mémoire à long terme

17 Page Université Paul Verlaine - Metz Rappel : -Pas seulement une récupération car on peut construire de nouvelles informations ! -= processus dinférences -Types de rappels : -Libre : rappel spontané -Indicé : un indice est fourni à lindividu pour aider au rappel -Reconnaissance : évaluer si linfo a déjà été vue (ou entendue) 1 Mémoire sensorielle 2 Mémoire à court terme 3 Mémoire à long terme

18 Page Université Paul Verlaine - Metz 3.3. Mémoire déclarative et mémoire procédurale Distinction : –Formalisée par Squire (1994) et Anderson (1991) –Basée sur les travaux en cybernétique, I.A. et sciences cognitives –Entre types de connaissances concernées (et plus entre périodes de stockage) : -Mémoire déclarative stocke et traite des connaissances déclaratives -Mémoire procédurale stocke et traite des connaissances procédurales

19 Page Université Paul Verlaine - Metz Connaissances déclaratives = -Connaissances explicites -« Que lon peut déclarer » = verbaliser -Conscientes -Concernent le « savoir » Connaissances procédurales = -Connaissances implicites -« Que lon ne peut pas déclarer » -Inconscientes, automatiques -Concernent le « savoir - faire », les procédures

20 Page Université Paul Verlaine - Metz Pour les distinguer : Ex., conduite automobile : « Comment fonctionne un moteur à 4 temps ? » Connaissances déclaratives (= savoir) « Montrez-moi comment conduire une voiture ? » Connaissances procédurales (= savoir-faire) Ex., réaliser une recette de cuisine Ex., cours de méthodologie R. On peut posséder lune sans posséder lautre ! Connaissance déclaratives et procédurales sont relativement indépendantes

21 Page Université Paul Verlaine - Metz Toute connaissance est dabord déclarative … … elle devient procédurale par la suite,… … grâce au processus de compilation Ex., apprentissage des échecs -Au début apprentissage et mémorisation du déplacement des pièces -Progressivement focalisation sur les stratégies globales -À la fin le joueur devient « expert » Caractéristiques dun expert : -A largement automatisé certains processus -Peut donc se concentrer sur dautres processus -A du mal à expliquer (verbaliser) ses stratégies

22 Page Université Paul Verlaine - Metz La mémoire déclarative contient 2 sous registres : (1) Mémoire épisodique : -Stocke les infos liées au contexte dapprentissage -Impliquée dans les souvenirs autobiographiques -Sensible à la charge émotionnelle (2) Mémoire sémantique : -Nest pas liée au contexte -Est impliquée dans les connaissances du monde De nombreux formalismes mathématiques existent : Ex., ACT (Anderson, 1991)

23 Page Université Paul Verlaine - Metz

24 Page Université Paul Verlaine - Metz 3.4. Mémoire de travail Aussi appelée MdT Est une mémoire à court terme Mémoire qui permet : –de réaliser des opérations cognitives –sur des informations stockées temporairement Est donc impliquée dans le stockage temporaire et le traitement des informations Trace mnésique de courte durée (le temps de réaliser les opérations cognitives)

25 Page Université Paul Verlaine - Metz Comment mettre en évidence la MdT ? Ex., le comptage à rebours : 1. Apprenez la série suivante : 12 – 11 – 43 – 57 – 04 – 17 – 28 – 67 – Redonnez la liste à lenvers Implique 2 choses : -Mémoriser la liste -Réaliser une opération cognitive (inverser la liste mentalement) C-à-d que se souvenir (stoker) la liste nest pas suffisant pour réaliser lactivité

26 Page Université Paul Verlaine - Metz La MdT est composée de 3 modules (ou buffers) La MdT est donc modulaire (1) La boucle phonologique Spécialisée dans le maintien dun stock limité dinformations verbales … … maintenues par auto-répétition (auto-répétition = langage intérieur) (2) Le calepin visuo-spatial Spécialisé dans le maintien des informations visuelles et spatiales … … et la manipulation des images mentales

27 Page Université Paul Verlaine - Metz (3) Ladministrateur central -Est le module « gestionnaire » -Gère les ressources attentionnelles et leurs allocations aux deux autres modules -Est un système de contrôle appelé « système maître » qui gère les deux autres modules appelés « systèmes esclaves » La MdT est donc une mémoire tampon Plusieurs formalismes théoriques existent : Ex., Baddeley, 1992

28 Page Université Paul Verlaine - Metz Boucle phonologique Calepin visuo-spatial Administrateur central MdT INFORMATIONS Auto-répétition

29 Page Université Paul Verlaine - Metz Phonological loop Visuospatial sketchpad Central executive Working memory INFORMATION Rehearsal

30 Page Université Paul Verlaine - Metz Comment mettre en évidence la différence entre boucle phonologique et calepin visuo- spatial ? Avec la technique des tâches interférentes (ou double tâche) Principe général de la tâche interférente : 1.Le sujet réalise une tâche principale … 2.… tout en réalisant une tâche interférente R. « Interférente » car interfère avec la principale !

31 Page Université Paul Verlaine - Metz Exemple : (1) Apprentissage dune liste de mots Tâche verbale (phonologique) Tâche principale qui sollicite la boucle phonologique + ladministrateur central (2) Si en même temps répéter « bla » Tâche verbale (phonologique) Tâche interférente qui sollicite aussi la boucle phonologique + ladministrateur central « saturation » de la boucle phonologique Apprentissage de la liste « perturbé » et altéré

32 Page Université Paul Verlaine - Metz (2 bis) Si en même temps mémoriser une figure géométrique Tâche visuelle Tâche interférente qui sollicite le calepin visuo-spatial + ladministrateur central La boucle phonologique peut se « consacrer » à la tâche principale Apprentissage de la liste non perturbé Pour perturber le calepin visuo-spatial, le principe est le même … … mais la tâche principale doit solliciter le calepin visuo-spatial

33 Page Université Paul Verlaine - Metz 3.5. Comment évaluer la mémoire ? De nombreux outils existent Parmi eux tests neuropsychologiques Situations possibles : –Patient hospitalisé les tests relativement longs sont envisageables –Patient en consultation avec plainte amnésique tests de 45 minutes environ R.: Utiliser les tests : -Nécessite une longue formation -Ne tolère pas derreur -Ne suffit pas et/ou est impossible parfois

34 Page Université Paul Verlaine - Metz A. Le Mini Mental Status test (ou MMS) Composé de plusieurs catégorie ditems … … chacun évaluant une dimension précise -Créé en 1975 par Folstein -Succès international & utilisation dans le monde entier -Traduction en différentes langues -Utilisable en milieu hospitalier et en cabinet -Passation simple et rapide -Très bon outil de dépistage

35 Page Université Paul Verlaine - Metz Épreuves – questions sur : -Lorientation dans le temps -Lorientation dans lespace -Lapprentissage -Lattention et le calcul -La rétention mnésique -Le langage -Les praxies constructives (MMS)MMS

36 Page Université Paul Verlaine - Metz B. Lévaluation des praxies = Capacité d'exécuter sur ordre des gestes orientés vers un but déterminé Utile si impossibilité dutiliser le langage Praxie mélokinétique : -pianotage (G, D, bilatéral) Praxie réflexive : -former un « V » avec les deux mains -former un papillon -former 2 anneaux séparés -former 2 anneaux entrecroisés

37 Page Université Paul Verlaine - Metz Praxie idéatoire : -repasser du linge -enfoncer un clou -se brosser les dents -se peigner les cheveux Praxie idéomotrice : -signe d'adieu -signe d'approche -salut militaire

38 Page Université Paul Verlaine - Metz Praxie bucco-faciale : -ouvrir la bouche -se mordre les lèvres -tirer la langue -siffler -claquer la langue Mais, certains tests mesurent plus que la mémoire, … … car la mémoire est impliquée dans toutes les activités humaines !

39 Page Université Paul Verlaine - Metz C. Le test I.A.D.L de Lawton -Instrumental Activities of Daily Living -Conçu en 1968, traduit en français en Axé sur le comportement habituel de la personne -Évalue essentiellement le niveau de dépendance d'un patient à travers l'appréciation des activités de la vie quotidienne -Composé de différentes questions sur : 1.Lautonomie physique 2.Lévaluation des activités instrumentales

40 Page Université Paul Verlaine - Metz Capacité à utiliser le téléphone : (0=autonome, 1=dépendant) Je me sers du téléphone de ma propre initiative, cherche et compose les numéros, etc... Je compose un petit nombre de numéros bien connus. Je réponds au téléphone, mais n'appelle pas. Je suis incapable d'utiliser le téléphone.

41 Page Université Paul Verlaine - Metz Moyen de transport : (0=autonome, 1=dépendant) Je peux voyager seul(e) et de façon indépendante (par les transports en communs ou avec ma propre voiture) Je peux me déplacer seul(e) en taxi, mais pas en autobus. Je peux prendre les transports en commun si je suis accompagne(e) Je ne me déplace pas du tout.

42 Page Université Paul Verlaine - Metz Prise de médicament : (0=autonome, 1=dépendant) Je m'occupe moi-même de la prise (dose et horaires) Je peux les prendre moi-même, s'ils sont préparés et dosés a l'avance. Je suis incapable de les prendre moi-même.

43 Page Université Paul Verlaine - Metz Gérer son argent : (0=autonome, 1=dépendant) Je suis totalement autonome (budget, chèques, factures) Je me débrouille pour les dépenses au jour le jour, mais j'ai besoin d'aide pour gérer mon budget a long terme. Je suis incapable de gérer l'argent nécessaire a payer mes dépenses au jour le jour.

44 Page Université Paul Verlaine - Metz 3.6. Les troubles de la mémoire De très nombreux facteurs peuvent influencer la mémoire : les possibilités perceptives le degré de vigilance, d'éveil les capacités d'attention et de concentration la qualité du sommeil la force de motivation, le besoin ou la nécessité les valeurs affectives attribuées au matériel à mémoriser, lintérêt

45 Page Université Paul Verlaine - Metz l'humeur et le degré d'émotion de l'individu le raisonnement, le niveau d'intelligence et de pertinence des procédures choisies la culture les aptitudes innées : mémoire des chiffres, mémoire des lieux l'âge et le sexe l'entraînement le statut professionnel, familial.

46 Page Université Paul Verlaine - Metz A. Trouble cognitif léger (MCI) (ou mild cognitive impairment) = troubles amnésique isolés … … Sans atteinte des autres fonctions cognitives 15% des personnes atteintes démence ! Distinguer les symptômes : -Relevant du vieillissement normal -Liés à lanxiété -Liés à une éventuelle dépression -Liés à une atteinte organique

47 Page Université Paul Verlaine - Metz B. La maladie dAlzheimer -Concerne 70% des démences -Concerne environ 1,5 % de la population française -En 2006, en France : cas nouveaux cas / an -Concerne 2 fois plus les femmes que les hommes -Peut apparaître tôt (cf. augmentation de lespérance de vie !) -Seul un cas sur 3 est pris en charge

48 Page Université Paul Verlaine - Metz Plainte mnésique pas toujours présente : -Certains patients sont conscients de leurs difficultés et troubles (= plainte mnésique) -Dautres patients sous-estiment voire nient ces troubles (= absence de plainte mnésique) Atteinte la mémoire = principal symptôme -Sinstalle de manière insidieuse -Saggrave progressivement -Apparition de désordres cognitifs -+ apparition du syndrome aphaso-apraxo- agnosique

49 Page Université Paul Verlaine - Metz C. Le vieillissement Conséquences : -Sensorielles : -Baisse des capacités de tous les sens -Motrices : -Difficulté à se déplacer -Difficultés à réaliser les actes de la vie quotidienne -Sociales : -Isolement (cf. difficultés à se déplacer) -Perte des amis et famille -Repli sur soi

50 Page Université Paul Verlaine - Metz -Psychologiques : -Dépressions -Anxiété -Deuils successifs : -Perte des proches et amis -Perte de ses repères (ex., maison) -Cognitives : -Réduction des capacités attentionnelles -Altération de la mémoire -Diminution de la vitesse de traitement des informations

51 Page Université Paul Verlaine - Metz R. Viennent sajouter des facteurs iatrogènes (= liés à prise de médicaments) Médicaments ayant une incidence sur la mémoire : Sédatifs, benzodiazépines et substances apparentées utilisées comme hypnotiques Antinauséeux, antivertigineux du fait de leur action neuroleptique Antidépresseurs à action anticholinergique Antihypertenseurs à action centrale Bêtabloquants franchissant la barrière hémato- encéphalique.


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