La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

® 2009 Pearson Education France Microéconomie 7 e édition Robert Pindyck Daniel Rubinfield Michel Sollogoub transparents traduits par Vincent Dropsy.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "® 2009 Pearson Education France Microéconomie 7 e édition Robert Pindyck Daniel Rubinfield Michel Sollogoub transparents traduits par Vincent Dropsy."— Transcription de la présentation:

1 ® 2009 Pearson Education France Microéconomie 7 e édition Robert Pindyck Daniel Rubinfield Michel Sollogoub transparents traduits par Vincent Dropsy

2 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Chapitre 3 Le comportement du consommateur

3 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Pourquoi étudier le comportement du consommateur ? Comment une entreprise détermine-t-elle le prix dun nouveau produit ? Comment un gouvernement doit-il aider la population la plus démunie, par des subventions ou des dons en nature ? Plus généralement, comment un consommateur décide-t-il de consommer ?

4 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Questions du chapitre 1.Comment les consommateurs décident-ils de leur achat de biens et de services ? 2.Comment les consommateurs utilisent-ils leurs préférences pour déterminer leur demande ? 3.Quelles sont les contraintes budgétaires des consommateurs et comment allouent-ils leurs revenus pour leur consommation ?

5 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Questions du chapitre 4.Comment peut-on déterminer la nature des préférences des consommateurs (préférences révélées) à partir des observations de leur comportement ? 5.Comment les consommateurs utilisent-ils le concept dutilité marginale pour faire leur choix? 6.Comment les indices du coût de la vie mesurent-ils le bien-être des consommateurs?

6 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 1. Le comportement du consommateur La théorie du consommateur permet de répondre aux questions ci-dessus en trois étapes : 1.Les préférences du consommateur –Pourquoi et comment les individus préfèrent-ils un bien à un autre ? 2.Les contraintes budgétaires –Quelles sont les conséquences des revenus limites sur la consommation ? 3.Le choix du consommateur –Comment les consommateurs décident-ils les combinaisons de biens et de services qui maximisent leur satisfaction sous contrainte budgétaire ?

7 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 2. Les préférences du consommateur Comment un consommateur compare- t-il deux paniers de biens ? Un panier de biens est une liste des quantités dun ou de plusieurs biens. Les consommateurs peuvent choisir entre des paniers de biens contenant différents biens.

8 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences du consommateur : hypothèses 1.Complétude : –Les consommateurs peuvent comparer et classer tous les paniers possibles. 2.Transitivité : –Si un consommateur préfère le panier A au panier B et le panier B au panier C, alors, il préfère le panier A au panier C. 3.Plus est préféré à moins : –Les consommateurs préfèrent toujours plus de biens à moins.

9 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences du consommateur On peut représenter graphiquement les préférences des consommateurs à laide de courbes dindifférence. Les courbes dindifférence représentent toutes les combinaisons de paniers de biens auxquelles un individu est indifférent (cest-à-dire qui procure la même satisfaction).

10 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Courbes dindifférence : un exemple Panier de marcheAliments (unités)Vêtements (unités) A2030 B1050 D4020 E3040 G1020 H1040

11 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le consommateur préfère A à toute autre combinaison dans le carré jaune, mais il préfère aussi tout point dans le carré rose à A. Courbes dindifférence : un exemple Aliments Vêtements 50 G A EH B D

12 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Courbes dindifférence : un exemple Des paniers comme B et D ont plus dun bien, mais moins dun autre, relativement au panier A : –Il faut plus dinformation sur les préférences du consommateur pour classer A, B et D. Un consommateur peut décider dêtre indifférent entre B, A et D : –Ces paniers forment une courbe dindifférence.

13 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le consommateur est indifférent entre B, A et D Il préfère E à tous les paniers sur U 1, et il préfère aussi tous les paniers sur U1 à H et à G Courbes dindifférence : un exemple Aliments Vêtements 50 U1U1 G D A E H B

14 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Courbes dindifférence Le consommateur préfère toujours un panier « au-dessus » (nord-est) de la courbe dindifférence à un panier « sur » la courbe dindifférence. De même, le consommateur préfère toujours un panier « sur » la courbe dindifférence à un panier « au-dessous » (sud-ouest) de la courbe dindifférence.

15 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Courbes dindifférence Les pentes des courbes dindifférence sont toujours négatives : sinon lhypothèse « plus est préféré à moins » ne serait plus valide, car certains paniers sur la courbe dindifférence auraient plus des deux biens que dautres paniers sur la même courbe dindifférence. Pour décrire les préférences dun individu face à différentes combinaisons de biens et services, on peut les représenter par un ensemble de courbes dindifférence – la carte dindifférence.

16 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur U2U2 U3U3 Carte dindifférence Aliments Vêtements U1U1 A B D Le panier de marche A est préféré à B. Le panier de marche B est préféré à D.

17 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Carte dindifférence Une carte dindifférence nous donne plus dinformation sur les formes des courbes dindifférence : –Les courbes dindifférence ne peuvent pas se croiser : sinon lhypothèse « plus est préféré à moins » ne serait plus valide. –Pourquoi ?

18 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Carte dindifférence : si les courbes dindifférence se croisaient ? Aliments Vêtements B est préféré à D. A est indifférent à B et à D. B doit être indifférent à D… mais cest impossible si B est préféré à D ! U1U1 U1U1 U2U2 U2U2 A B D

19 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Courbes dindifférence Les formes des courbes dindifférence décrivent comment un consommateur est prêt à renoncer à un bien pour un autre : A B : renoncer à 6 vêtements pour 1 aliment. D E : renoncer à 2 vêtements pour 1 aliment. Plus la quantité consommée de vêtements est grande, plus la quantité consommée de produits alimentaires est faible, plus le consommateur est prêt à renoncer à des vêtements pour disposer de quantités supplémentaires de produits alimentaires… et vice versa.

20 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur A B D E G Observation : le ratio de vêtements par aliments baisse de 6 à 1 quand on consomme plus daliments. Courbes dindifférence Aliments Vêtements

21 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Courbes dindifférence La quantité dun bien à laquelle un consommateur est prêt à renoncer pour obtenir une quantité plus importante dun autre bien est mesurée par le taux marginal de substitution (TMS). –Le TMS mesure aussi la pente de la courbe dindifférence en un point.

22 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Taux marginal de substitution Aliments Vêtements A B D E G TMS = 6 TMS = 2

23 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Taux marginal de substitution Les courbes dindifférence sont convexes : la pente est croissante (de moins en moins négative), et le TMS (= valeur absolue de la pente négative) est décroissant quand on descend le long de la courbe : –Au fur et à mesure quaugmente la quantité consommée dun bien, un consommateur sera prêt à renoncer à des quantités de plus en plus faibles dun autre bien pour obtenir des unités additionnelles du premier. On peut aussi dire quun consommateur préfère un panier de biens diversifié à un panier consistant dunités dun seul bien.

24 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Taux marginal de substitution La forme dune courbe dindifférence traduit la volonté du consommateur de substituer un bien à un autre. Il y a deux cas opposés et intéressants : –substituts parfaits ; –compléments parfaits.

25 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Taux marginal de substitution Substituts parfaits : –Deux biens sont des substituts parfaits quand le TMS de lun à lautre est constant. –Par exemple, jus dorange et jus de pomme. Le consommateur voudrait toujours échanger un verre de jus dorange pour un verre de jus de pomme.

26 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences du consommateur Jus dorange (verres) Jus de pomme (verres) Substituts parfaits

27 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences du consommateur Compléments parfaits : –Deux biens sont des compléments parfaits quand la courbe dindifférence est en L. –Par exemple, si un consommateur a une chaussure gauche et une chaussure droite, le TMS dune chaussure gauche (ou droite) supplémentaire est égal à zéro.

28 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences du consommateur Chaussures droites Chaussures gauches Compléments parfaits

29 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences du consommateur Jusquà présent, on a traité des biens pour lesquels « plus est préféré à moins ». Cependant, certains biens sont indésirables : « moins est préféré à plus ». Ce sont des maux au sens propre. Exemples : –pollution (et retombées nucléaires !) ; –amiante.

30 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences du consommateur Comment tenir compte de ces maux dans la théorie du consommateur ? –Il suffit de redéfinir le bien considéré de manière à représenter le moins en plus : pureté de lair (ou réduction de pollution) ; suppression de lamiante.

31 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences du consommateur : un exemple Supposons que vous devez concevoir de nouvelles voitures : devez-vous privilégier le volume de lhabitacle ou la fonctionnalité ? La puissance du moteur ou léconomie de carburant ? Le style ou la performance ? –La réponse dépend du coût de production, mais aussi des préférences du consommateur.

32 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences du consommateur : un exemple Ces consommateurs privilégient la performance au style. Style Performance

33 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences du consommateur : un exemple Ces consommateurs privilégient le style à la performance. Style Performance

34 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences du consommateur : un exemple La connaissance des préférences majoritaires des consommateurs permet de décider quoi privilégier dans les nouvelles voitures. Une étude récente aux États-Unis a montré que la plupart des consommateurs américains préféraient le style à la performance (doù la production de plus en plus importante de 4x4… jusquà la récente hausse des prix du pétrole !).

35 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences du consommateur : utilité Dans la théorie du consommateur, il nest pas nécessaire dassocier à chaque panier de biens un niveau de satisfaction exprimé en termes numériques. Cependant, il est parfois utile de se servir de valeurs numériques, en plus du classement de niveau de satisfaction utilité.

36 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Utilité Le niveau dutilité est un nombre qui représente le niveau de satisfaction quun consommateur ressent en consommant un panier de biens donné. La fonction dutilité est une relation qui associe un niveau dutilité à chaque panier de biens. –Si la fonction dutilité est U(A,V) = A + 2V alors, un panier de 8 unit é s alimentaires (A) et de 3 unit é s vestimentaires (V) donne une utilité de : 14 = 8 + 2(3)

37 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Utilité : un exemple PanierAlimentsVêtementsUtilité A (3) = 14 B (4) = 14 C (4) = 12 Le consommateur est indifférent entre A et B et les préfère à C.

38 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Utilité : un autre exemple PanierAliment s VêtementsUtilité A555x5 = 25 B102,510x2,5 = 25 C2,5102,5x10 = 25 Si la nouvelle fonction dutilité est : U(A,V) = A.V Le consommateur est indifférent entre A et B et C.

39 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Utilité : un autre exemple Aliments Vêtements U 1 = 25 U 2 = 50 U 3 = 100 A B C PanierU = VA C25 = 2.5(10) A25 = 5(5) B25 = 10(2.5)

40 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Utilité : classement Les valeurs numériques de lutilité ne servent quà classer ordinalement (et NON à mesurer cardinalement) le niveau de satisfaction des différents paniers. Une utilité de 4 nest pas nécessairement deux fois meilleure quune utilité de 2. Il existe deux types de classements : –classement ordinal (cas de lutilité) ; –classement cardinal (cas de largent).

41 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 3. Les contraintes budgétaires Les préférences ne sont pas le seul facteur explicatif du comportement du consommateur. Les contraintes budgétaires limitent aussi le choix du consommateur.

42 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur La droite de budget La droite de budget est lensemble des combinaisons de deux biens tels que les dépenses totales égalisent le revenu. On suppose que le revenu est dépensé totalement et que lépargne est nulle.

43 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur La droite de budget A = quantité alimentaire achetée V = quantité vestimentaire achetée P A = prix dune unité alimentaire P V = prix dune unité vestimentaire P A.A = dépenses alimentaires P V.V = dépenses vestimentaires P A.A + P V.V = R (revenu)

44 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur La droite de budget : exemple PanierAliments P A = 1 Vêtements P V = 2 Revenu R = P A A + P V V A040$80 B2030$80 D4020$80 E6010$80 G800$80

45 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur La droite de budget : exemple A B D E G ( R/P V ) = 40 Aliments = ( R/P A ) Vêtements

46 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur La droite de budget Le long de la droite de budget, le consommateur dépense moins sur un bien et plus sur lautre. La pente de la droite de budget mesure le coût relatif des produits alimentaires et vestimentaires. La pente est lopposé du rapport des prix des deux biens. La pente indique aussi le taux de substitution des deux biens pour un revenu constant.

47 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur La droite de budget

48 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur La droite de budget La droite de budget : –Lordonnée (verticale) à lorigine R/P V représente le montant maximal de vêtements quon peut acheter avec le revenu R. –Le point dintersection de la droite avec labscisse (horizontale) R/P A représente le montant maximal de produits alimentaires quon peut acheter avec le revenu R.

49 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Variations de la droite de budget Quand les revenus et les prix changent, la droite de budget est aussi affectée, ainsi que le choix du consommateur.

50 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Variations de la droite de budget : variation de revenu Les effets dune variation de revenu : –Une augmentation de revenu provoque un déplacement de la droite de budget vers lextérieur, mais parallèlement à sa position initiale (quand les prix sont constants). –Le consommateur peut acheter plus des deux biens. –Une baisse de revenu provoque leffet opposé (déplacement vers lintérieur).

51 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Variations de la droite de budget : variation de revenu La droite de budget se déplace vers lextérieur quand le revenu augmente. Aliments (unités) Vêtements (unités) ( R = 160 ) L2L2 ( R = 80 ) L1L1 L3L3 (R = 40 ) La droite de budget se déplace vers lintérieur quand le revenu baisse.

52 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Variations de la droite de budget : variation de prix Les effets dune variation de prix : si le prix dun bien augmente, la droite de budget pivote. Supposons que le prix des aliments augmente : –Si le consommateur nachète que des produits alimentaires, il ne peut en acheter autant quavant. Le point dintersection de la droite avec labscisse se déplace vers zéro (baisse de R/P A ). –Si le consommateur nachète que des produits vestimentaires, il peut en acheter autant quavant. Lordonnée (R/P V ) ne change pas.

53 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Variations de la droite de budget : variation de prix ( P A = 1) L1L1 Une hausse du prix des produits alimentaires de 1 à 2 euros fait baisser la pente de la droite de budget et la fait pivoter vers lintérieur. L3L3 ( P A = 2) ( P A = 1/2) L2L2 Une baisse du prix des produits alimentaires de 1 à 0,50 euro fait monter la pente de la droite de budget et la fait pivoter vers lextérieur. 40 Aliments (unités) Vêtements (unités)

54 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Variations de la droite de budget : variation de prix Les effets dune variation de prix : –Si le prix des deux biens augmente proportionnellement (le ratio des prix ne varie pas), la pente de la droite de budget ne change pas. Cependant, la droite de budget se déplace parallèlement vers lintérieur. –Et, vice versa, si les prix des deux biens baissent proportionnellement, la droite de budget se déplace vers lextérieur.

55 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Variations de la droite de budget : variation proportionnelle de prix La droite de budget se déplace vers lextérieur quand les deux prix baissent proportionnellement (ici de 50 %). Aliments (unités) Vêtements (unités) ( R = 160 ) L2L2 ( R = 80 ) L1L1 L3L3 (R = 40 ) La droite de budget se déplace vers lintérieur quand les deux prix augmentent (ici de 100 %).

56 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 4. Le choix du consommateur Les consommateurs choisissent les combinaisons de biens de manière à maximiser leur satisfaction, avec un budget limite.

57 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur Le panier optimal doit satisfaire deux conditions : 1.Il doit appartenir à la droite de budget. –Le revenu doit être dépensé totalement – « plus est préféré à moins ». 2.Il doit fournir au consommateur la combinaison préférée de biens et de services.

58 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur Graphiquement, il y a différentes courbes dindifférence pour un consommateur. On se rappelle que U 3 > U 2 > U 1 dans le graphique suivant. Le consommateur choisit le panier qui procure la plus haute utilité sous sa contrainte budgétaire.

59 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur U3U3 D U2U2 A Aliments (unités) Vêtements (unités) U1U1 B C A, B, C sur la droite de budget. D dépasse les capacités financières du consommateur. A sur la courbe dindifférence la plus haute qui puisse être atteinte sous les contraintes budgétaires. Le consommateur choisit A.

60 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur Le consommateur choisira un point sur la plus haute courbe dindifférence qui soit aussi sur la droite de budget. Au point A (graphique précédent), la courbe dindifférence est tangente à la droite de budget : la pente de la droite de budget est égale à la pente de la courbe dindifférence en ce point optimal.

61 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur La pente dune courbe dindifférence est : De plus, la pente de la droite de budget est :

62 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur Le choix du consommateur est optimal quand : La satisfaction est maximisée lorsque le taux marginal de substitution (de A à V) est égal au ratio des prix (de A à V). Cette relation est vraie SEULEMENT au point optimal de consommation.

63 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur Cette condition doptimisation est commune à toute théorie microéconomique ; le choix économique est optimal quand : gain marginal (GM) = coût marginal (CM) Pour la théorie du consommateur, le gain marginal GM est lavantage associé à la consommation dune unité supplémentaire de produits (alimentaires) : GM = TMS Le coût marginal MC est le coût dune unité supplémentaire de produits (alimentaires) : CM = P A /P V

64 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur Si TMS P A /P V –alors, un individu peut augmenter leur utilité en changeant leur panier de biens. Si TMS > P A /P V –alors, un consommateur augmentera ses produits alimentaires et diminuera ses produits vestimentaires jusquà ce que TSM = P A /P V. Si TMS < P A /P V –alors, un consommateur diminuera ses produits alimentaires et augmentera ses produits vestimentaires jusquà ce que TSM = P A /P V.

65 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur Aliments (unités) Vêtements (unités) Le point B ne maximisera pas la satisfaction parce que le TMS = -10/10 = 1 est plus élevé que le ratio de prix P A /P V = 1/ A U1U1 -10 V B

66 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur : un exemple revu Considérons deux groupes de consommateurs, chacun disposant dun budget de euros pour lachat dune voiture et voulant allouer euros pour le style de la voiture et euros pour sa performance. Chaque groupe a des préférences différentes.

67 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur : un exemple revu Style Performance Ce groupe de consommateurs désire de la performance pour euros et du style pour euros

68 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur : un exemple revu Ce groupe de consommateurs désire de la performance pour euros et du style pour euros Style Performance

69 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur : un exemple revu En trouvant le point de tangence entre la courbe dindifférence et la droite de budget pour un groupe de consommateurs, les compagnies automobiles peuvent déterminer les préférences des consommateurs et, plus précisément, la valeur quils attribuent à chaque caractéristique dune voiture. Cela aide à prendre dimportantes décisions de production, de marketing et de stratégie pour de nouvelles voitures. P.S. : depuis la hausse récente des prix du pétrole, ces préférences ont varié…

70 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur : les solutions en coin Une solution en coin existe quand un consommateur consomme un panier « extrême » qui consiste en un seul bien et aucun dun autre. –Le TMS nest pas nécessairement égal à P A /P B.

71 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur : les solutions en coin Crème glacée Glace au yaourt B A U2U2 U3U3 U1U1 Une solution en coin existe au point B.

72 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Le choix du consommateur : les solutions en coin Au point B, le TMS de la crème glacée est supérieur à la pente de la droite de budget. Si le consommateur pouvait renoncer à plus de glace au yaourt pour de la crème glacée, il le ferait. En revanche, si le prix de la glace au yaourt baissait significativement (de manière que le ratio des prix puisse être égal à un TMS), le consommateur pourrait vouloir consommer de la glace au yaourt…

73 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 5. Les préférences révélées Si un consommateur choisit un panier de biens plutôt quun autre et si le panier choisi est plus cher que lautre, alors, le consommateur doit préférer le panier de biens choisi. Si nous connaissons les choix quun consommateur a faits, on peut déterminer ses préférences si on a suffisamment dinformation à propos des choix possibles à différents niveaux de prix et de revenu.

74 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences révélées : deux droites de budget R1R1 R2R2 B A R 1 : choisir A plutôt que B. A est préféré à B. R 2 : choisir B plutôt que D. B est préféré à D. Aliments (unités) Vêtements (unités) D

75 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences révélées : deux droites de budget R1R1 R2R2 B A Aliments (unités) Vêtements (unités) D Tous les paniers dans la zone rose sont préférés à A. A est préféré à tous les paniers dans la zone jaune.

76 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Les préférences révélées En continuant à changer la droite de budget, les individus peuvent révéler quels paniers ils préfèrent aux autres. Plus les individus se révèlent, plus on peut connaître leurs préférences et tracer leur courbe dindifférence.

77 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Tous les paniers dans la zone rose sont préférés à A. Aliments (unités) Les préférences révélées : quatre droites de budget Vêtements (unités) R1R1 R2R2 R3R3 R4R4 A est préféré à tous les paniers dans la zone jaune. E B A G R 3 : E est révélé préféré à A. R 4 : G est révélé préféré à A.

78 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 6. Lutilité marginale et le choix du consommateur Lutilité marginale mesure la satisfaction supplémentaire engendrée par la consommation dune unité supplémentaire. –Lutilité marginale associée à laugmentation de la consommation (alimentaire) de 0 à 1 unité peut être de 9, de 1 à 2 peut être de 7, de 2 à 3 peut être de 5. –Conclusion : lutilité marginale du consommateur est décroissante.

79 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Utilité marginale décroissante Le principe de lutilité marginale décroissante signifie quau fur et à mesure que la consommation de biens augmente, lutilité supplémentaire du consommateur diminue. Cependant, lutilité totale continuera à augmenter puisque le consommateur fait des choix qui le rendent plus heureux.

80 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Lutilité marginale et le choix du consommateur Le long de la courbe dindifférence : –Le gain dutilité associé à laugmentation de la consommation dun bien A (aliments) doit contrebalancer la perte dutilité due à la baisse de la consommation de lautre bien V (vêtements).

81 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Lutilité marginale et le choix du consommateur Formellement, on a : Il ny a pas de changement dutilité totale le long dune courbe dindifférence. La substitution dun bien à lautre ne change pas le niveau de satisfaction du consommateur.

82 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Lutilité marginale et le choix du consommateur En transformant cette équation :

83 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Lutilité marginale et le choix du consommateur Quand le consommateur maximise sa satisfaction : Puisque le TMS est aussi égal au ratio de lutilité marginale de consommer A et V.

84 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur Lutilité marginale et le choix du consommateur On en déduit que : –Lutilité totale est maximisée quand le budget est alloué de telle sorte que lutilité marginale par euro dépensé est la même que pour chaque bien. –Cest le principe dégalisation marginale.

85 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 7. Les indices du coût de la vie Le système de sécurité sociale fait lobjet de débats intenses… Actuellement, une personne retraitée perçoit une pension dont le montant initial est calculé au moment de son départ en retraite, entre autres. Chaque année, le montant de la pension augmente à un taux égal au taux de croissance de lindice des prix à la consommation (IPC).

86 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 7. Les indices du coût de la vie LIPC est égal au rapport du coût dun panier de biens et services habituellement consommés par les individus dans la période courante au coût de ce panier durant la période de référence. LIPC reflète-t-il correctement le coût de la vie des retraités ? Est-il légitime dutiliser lIPC comme indice du coût de la vie pour dautres programmes gouvernementaux ?

87 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 7. Lindice idéal du coût de la vie Lindice idéal du coût de la vie représente le coût pour atteindre un certain niveau dutilité aux prix courants (2006) par rapport au coût pour atteindre la même utilité aux prix de référence (cest-à-dire 1990).

88 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 7. Lindice idéal du coût de la vie Il faudrait trop dinformation pour obtenir cet indice idéal du coût de la vie. Les indices de prix utilisés sont fondés sur les dépenses des consommateurs, non sur leurs préférences.

89 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 7. Les indices du coût de la vie Lindice de prix de Laspeyres est le montant quil faut dépenser, dans la période courante, pour acheter un panier de biens et de services choisi lannée de référence, rapporté au coût de ce même panier acheté aux prix de lannée de référence. –Exemple : lIPC.

90 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 7. Les indices du coût de la vie Lindice de prix de Laspeyres suppose que les consommateurs ne modifient pas leurs habitudes de consommation quand les prix changent. Cet indice tend à surestimer le vrai coût de la vie. Lutilisation de lIPC pour ajuster les pensions tend à surcompenser les retraites et nécessite des dépenses gouvernementales plus élevées.

91 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 7. Les indices du coût de la vie Lindice de prix de Paasche est le montant quil faut dépenser, dans la période courante, pour acheter un panier de biens et de services choisi dans la période courante, rapporté au coût de ce même panier acheté aux prix de lannée de référence.

92 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 7. Les indices du coût de la vie Comparaison des indices : –Les deux indices sont à pondérations fixes. –Les quantités des biens et services dans chaque indice restent inchangées. –Lindice de Laspeyres garde les quantités au niveau de la période de référence. –Lindice de Paasche garde les quantités au niveau de la période courante.

93 Microéconomie, 7 e éd. – R. Pindyck, D. Rubinfiled, M.Sollogoub ® 2009 Pearson Education France Chapitre 3 – Le comportement du consommateur 7. Les indices du coût de la vie Les indices à pondération variable : –Ces indices tiennent compte des variations de quantités (et de qualité) de biens et services dans un panier de consommation. –Ils ont été adoptés (en 1995, aux États-Unis) pour surmonter les problèmes de surévaluation des prix qui apparaissaient avec des indices de pondérations fixes dans le long terme.


Télécharger ppt "® 2009 Pearson Education France Microéconomie 7 e édition Robert Pindyck Daniel Rubinfield Michel Sollogoub transparents traduits par Vincent Dropsy."

Présentations similaires


Annonces Google