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Principales pathologies nutritionnelles pathologies de surcharge : obésité pathologies carentielles : dénutrition (globale / sélective) pathologies métaboliques.

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Présentation au sujet: "Principales pathologies nutritionnelles pathologies de surcharge : obésité pathologies carentielles : dénutrition (globale / sélective) pathologies métaboliques."— Transcription de la présentation:

1 Principales pathologies nutritionnelles pathologies de surcharge : obésité pathologies carentielles : dénutrition (globale / sélective) pathologies métaboliques : diabètes / dyslipidémies

2 Autres pathologies liées à l alimentation (hors toxiques) la consommation régulière de fruits et légumes diminue de 50% le risque de tumeurs malignes (29% des décès / H et 23% / F) la consommation régulière de calcium prévient et ralentit le processus dostéoporose (fracture chez 10% des femmes de 50 ans ; 20% à 60 ans) lexcès de sodium (sel) est un facteur favorisant lHTA

3 Définitions de la malnutrition et de la dénutrition Malnutrition : - inadaptation des apports alimentaires aux besoins - désigne la sous-alimentation Dénutrition : - conséquences de la malnutrition

4 Définition clinique de la dénutrition État de déficit en énergie, en protéines, ou en nimporte quel autre macro- ou micro-nutriment spécifique, produisant un changement mesurable des fonctions corporelles et/ou de la composition corporelle, associé à une aggravation du pronostic des maladies, et spécifiquement réversible par un traitement nutritionnel.

5 Prévalence de la dénutrition à lhôpital 30 à 60 % des malades hospitalisés sont dénutris

6 Malnutrition exogène / endogène Malnutrition exogène : - carence dapports - causes diverses Malnutrition endogène : - hypercatabolisme augmentant les besoins de base - contribue à la réduction des apports (cytokines: IL1, TNF- )

7 Nécessité dune identification précoce de la malnutrition !! Savoir identifier les facteurs de risque et évaluer les apports alimentaires (interrogatoire, carnet, plateau repas)

8 diminution des capacités masticatoires troubles de la déglutition déficits moteurs ou tremblements des membres supérieurs détériorations intellectuelles / démences FDR de Malnutrition : les insuffisances dapport perte dautonomie

9 maladies du tube digestif (mycose buccale / œsophagienne) régimes abusifs (sans sel strict) polymédications / psychotropes douleur / souffrance psychique (troubles de lhumeur) FDR de Malnutrition : les insuffisances dapport thérapeutiques agressives (chimio / Rx)

10 infection / pathologie inflammatoire hyperthyroïdie réparation tissulaire –fracture –escarres FDR de Malnutrition : lhypercatabolisme

11 è Score de risque nutritionnel chez lenfant : + douleur + sévérité de lagression / de la pathologie + prise alimentaire < 50%

12 Principales complications des pathologies nutritionnelles Dénutrition : globale = conséquence de la malnutrition protéino-énergétique (MPE) : - altération de létat général (amaigrissement, asthénie, apathie) - troubles psychiques (troubles de mémoire, tristesse, syndrome de glissement) - fonte musculaire (diminution force musculaire / chûtes / perte dautonomie) - immunodépression (augmentation des infections, notamment nosocomiales) - ostéoporose - troubles digestifs (constipation ; diarrhée par pullulation microbienne ou stase) - hypotension orthostatique / oedèmes - dysrégulations hormonales (intolérance au glucose) - altération des capacités de réparation tissulaire (cicatrisation) - risque de troubles trophiques (escarres) - modifications de lefficacité des médicaments

13 CONSEQUENCES DE LA MPE Santé publique Morbidité (risque de contracter une maladie infectieuse) multipliée de 2 à 6 Mortalité multipliée de 2 à 4 Durée de lhospitalisation prolongée de 2 à 4 fois Consommation médicamenteuse augmentée Risque dentrée définitive en institution accrue

14 Degré dexpression clinique de la MPE Il est fortement influencé par : - limportance et de la rapidité de la perte pondérale ( 2% en 1 sem = 5% en 1 mois = 10% en 6 mois) - la part respective des carences énergétique et protidique - létat nutritionnel initial - le degré de participation endogène de la malnutrition Il est souvent sous-estimé chez le sujet obèse!

15 Dénutrition : sélective = conséquence dune carence ciblée en vitamines / oligo- éléments / minéraux : - asthénie (carence non spécifique) - atteinte cutanéo-muqueuse (vit B et C) - anémie (microcytaire : fer ; macrocytaire : vit B9 = folates et B12) - hyperhomocystéinémie (vit B6, B9 et B12) - atteintes neurologiques (vit B1: Gayet-Wernicke / Korsakoff ; B9 et B12 : ataxie cérébelleuse et neuropathie périphérique) - myocardiopathie (vit B1, sélénium) - ostéomalacie / ostéoporose (vit D, Calcium) - agueusie (Zinc) - hyperexcitabilité neuromusculaire (Magnésium) Principales complications des pathologies nutritionnelles

16 Marasme

17 Goitre par carence en iode

18 Carence en vitamine A - cécité : enfants / an - diarrhée : décès de 4 millions denfants < 5 ans / an supplémentation : 23% de la mortalité chez enfant

19 Carence en vitamine A

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21 Carence en vitamine C

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24 Enfant atteint de NOMA

25 Obésité : dépend de la distribution de la masse grasse (androïde*/gynoïde) - ostéoarticulaires (arthrose, lombalgies …) - respiratoires* (insuffisance respiratoire restrictive ; apnées du sommeil) - cardio-vasculaires (HTA*, insuffisance coronarienne *, insuffisance veineuse) - cutanées (intertrigo mycotique, hypersudation) - métaboliques* (insulinorésistance / diabète de type 2, dyslipidémies, hyperuricémie) - endocriniennes* (dystrophie ovarienne polykystique) - hépato-biliaires* (lithiase biliaire, stéatose / cirrhose) - néoplasiques* (colon, sein, endomètre, vessie) - psycho-sociales (exclusion, rempli sur soi …) difficultés dinvestigation, risque opératoire, faible abord veineux 66% des obèses ne consultent pas pour leur problème pondéral (enquête SOFRES 1994) Principales complications des pathologies nutritionnelles

26 Syndrome plurimétabolique ou syndrome X obésité androïde hypertension artérielle insulinorésistance / intolérance au glucose / diabète de type 2 profil athéro-thrombogène (augmentation VLDL, PAI, fibrinogène) Intérêt dun dépistage précoce des complications et de mesures de prévention des conduites à risque associées association :

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28 près de 2/3 des hypertendus ont une obésité ou un surpoids les diabétiques traités sont 9 fois plus fréquents en cas dobésité et 3,5 fois plus en cas de surpoids les sujets traités pour dyslipidémie (12%) ont deux fois sur trois un excès de poids Relations entre surcharge pondérale et autres FDR CV en France en 2000 maladies cardio-vasculaires = 1 ère cause de mortalité (32% des décès, 10% < 65 ans)

29 Déséquilibre de la balance énergétique Mesure des dépenses énergétiques : Équations prédictives ; calorimétrie indirecte Physiopathologie de lobésité et de la dénutrition POIDS APPORTSDEPENSES protéines (4 kCal/g) lipides (9 kCal/g) glucides (4 kCal/g) alcool* (7 kCal/g) de repos (// MM) 60% digestion/assimilation thermogénèse activité physique 30% * : 10g dalcool = 1 verre de vin ou 1 demi de bière ou 3cl dalcool fort

30 Etiologies de lobésité primaire : - obésité monogénique : - 2 à 3% des obésités massives - début précoce - surtout mutations du gène MC4-R - obésité commune : - 95% des obésités - formes familiales fréquentes - origine multifactorielle multigénique secondaire : - iatrogène : glucocorticoïdes ; psychotropes (sauf antidépresseurs IRS) ; progestatifs - endocrinopathies : hypothyroidie ; Cushing ; insulinome - hypothalamique : lésionnelle ; tumorale syndromique : (Prader-Willi ; Kallman de Morsier)

31 Evaluation de létat nutritionnel en pratique clinique

32 Données cliniques et anthropométriques de lévaluation nutritionnelle Les signes de dénutrition : peau, phanères, muqueuses Le poids actuel et le poids habituel La perte pondérale –Perte de poids en % = (poids habituel–poids actuel) / poids habituel La taille Indice deQueteletou IMC (Plis cutanés) (Circonférence musculaire brachiale) Tour de taille / tour de hanche

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35 IMC chez lenfant Obésité quand IMC > 97ème percentile = médiane

36 Etat nutritionnel et IMC (Classification OMS pour ladulte) IMC (kg/m2)Etat nutritionnel < 10Dénutrition grade V 10,0 à 12,9Dénutrition grade IV 13,0 à 15,9Dénutrition grade III 16,0 à 16,9Dénutrition grade II 17,0 à 18,4Dénutrition grade I 18,5 à 24,9Normal 25,0 à 29,9Surpoids 30,0 à 34,9Obésité grade I 35,0 à 39,9Obésité grade II > 40,0Obésité grade III

37 Limites de LIMC - ne reflète pas les modifications respectives de la MM et de la MG - influencé par létat dhydratation (oedèmes, ascite, …) - possibilité de maigreur constitutionnelle et non de dénutrition quand IMC entre 16,0 et 18,5 - données non extrapolables au sujet âgé

38 Enfant atteint de Kwashiorkor : forme majeure de malnutrition protéique où les oedèmes masquent la gravité de la dénutrition

39 è En pratique, salerter quand : + IMC < 18.5 (21 pour personne âgée) ou + perte pondérale : > 2% en 1 sem, 5% en 1 mois, 10% en 6 mois

40 EVALUATION CLINIQUE SUBJECTIVE GLOBALE DELETAT NUTRITIONNEL Index de Detsky (SGA) Conclusion: Etat nutritionnel : normal ; modérément dénutri ; sévèrement dénutri Modifications du poids (6 derniers mois : 10% ; 2 dernières semaines : -, =, +) Symptômes gastro-intestinaux dune durée > 2 mois (anorexie, vomissements, diarrhée) Modification des apports diététiques (pas de changement, nette diminution, jeûne) Capacité fonctionnelle (bonne, assez bonne, repos diurne, alitement) Niveau de stress métabolique (absent, modéré, intense) Fonte musculaire (quadriceps, fessiers, deltoïdes) Perte du tissu adipeux sous cutané (quadricipital, tricipital, pré thoracique) Syndrome oedémateux (oedèmes chevilles +/- sacrum ; ascite) Utilisation préférentielle: identification des besoins de renutrition pré-opératoire

41 LE MINI NUTRITIONNAL ASSESSMENT (MNA) OBJECTIFS Evaluer rapidement le risque de malnutrition avant lapparition des signes cliniques Permettre une intervention nutritionnelle précoce si besoin Test validé uniquement chez la personne âgée !

42 CARACTÉRISTIQUES DU MNA durée : 10 minutes indices anthropométriques –IMC –circonférences du bras et du mollet –perte de poids évaluation globale –style de vie ; autonomie –nombre de médicaments –pathologies évaluation diététique –nombre de repas –prise daliments –manière de se nourrir auto-évaluation subjective –de la santé et de létat nutritionnel

43 DONNEES BIOLOGIQUES AlbuminémieTransthyrétinémie (préalbuminémie) –Valeurs normales : > 35g/l> 250* mg/l –Dénutrition modérée : 30-35g/l mg/l –Dénutrition sévère : < 30g/l< 200 mg/l Elles permettent de confirmer le diagnostic de dénutrition, dapprécier sa sévérité et lefficacité de la renutrition *dépend des labos

44 DONNEES COMPOSITES (CLINICO-BIOLOGIQUES) INDEX DE BUZBY : ou Nutritional Risk Index (NRI) = × albuminémie (g/l) × (poids actuel / poids usuel) × NRI > 97.5% : état nutritionnel normal - NRI = % : dénutrition modérée - NRI < 83.5% : dénutrition sévère Une perte de poids masquée par des oedèmes avec albuminémie <30g/l classe le patient dans la même catégorie de dénutrition quune perte de poids sévère sans hypoalbuminémie

45 Le tour de taille / tour de hanche permet avec lacanthosis nigricans de préciser le risque de complications liées à lobésité Mesures : (avec un mètre ruban de couturière, horizontalement, chez un patient debout, bien droit, les pieds légèrements écartés ouverts à 30° - tour de taille : à mi-chemin entre rebord costal inférieur et crêtes iliaque, en fin dexpiration douce (ventre relâché) - tour de hanche : au niveau de la région des grands trochanters (partie la plus large) (lacanthosis nigricans est un témoin dinsulinorésistance marquée)


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